Photographes en terrain miné

Gilles Jacquier, victime d'un bombardement en Syrie en janvier 2012
Avec la crise de la presse, la majorité des reportages sont désormais financés par les organisations humanitaires. Les images rapportées, souvent reprises par les journaux, entretiennent la confusion entre information et communication. Quid de l'indépendance des photographes ? Le Monde fait le point sur la situation dans ce supplément spécial culture & idées.


Lu dans : Le Monde, suppl. culture & idées, samedi 6 octobre 2012, p. 4-5

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