Quand Estienne planche sur le dessin de presse



Après l'attentat à Charlie Hebdo, l'école d'art parisienne qui eut Cabu pour élève, a rendu hommage au journal satirique. L'occasion d'une réflexion collective, entre questionnements et vocations.


Lu dans  : Libération, Next, n°68, 7 février 2015, p.90-95

Aucun commentaire:

Publier un commentaire